Observed coastline
solidThe core layer: satellite-observed shoreline positions through time.
This page merges the data coverage summary and the source audit. The story uses real, traceable public data only. No value is invented to fill a gap, and no local cause is asserted without proof.
Good coverage, long series, or stable geographic reference layers. These datasets support the core reading.
The core layer: satellite-observed shoreline positions through time.
Sea-level anomaly compared with a reference mean.
Ocean warming context, shown as an anomaly.
Rainfall anomaly compared with normal conditions.
Population counts and urban share, observed series only. Post-2020 "projection" rows in the SPC export merely repeat the 2020 value, so we exclude them.
Land and island polygons used below the coastline and on the opening globe.
Real data, but incomplete coverage. These layers are used as broad context, not as local proof.
Used to show climate-justice contrast. The story uses the median where relevant to avoid one atypical territory driving the result.
Population living near the shoreline.
The local export does not reliably distinguish 1, 5 and 10 km coastal bands. The site therefore does not use that distinction as a precise local value.
Useful to show stakes, but too sparse to be connected to one mapped segment.
People directly affected by disasters.
A missing or low year can reflect under-reporting, not the absence of events.
Economic cost of disasters.
Very partial coverage: read as an order of magnitude, not as a complete total.
The circles on the map are not a diagnosis.
6,817 points where the observed coastline movement is marked enough to inspect. Each point has a trend in meters per year and, when available, an uncertainty value.
A trend is a measurement, not proof of cause. Retreat or advance describes the observed direction of the coastline, not the reason behind it.
Cette page fusionne la couverture des données et l'audit des sources. Le récit utilise uniquement des données réelles, traçables et publiques. Aucune valeur n'est inventée pour combler un manque, et aucune cause locale n'est affirmée sans preuve.
Bonne couverture, séries longues ou référentiels géographiques stables. Ces données soutiennent la lecture principale.
Le cœur du projet : la position du rivage observée par satellite au fil du temps.
L'anomalie du niveau marin par rapport à une moyenne de référence.
Le contexte de réchauffement de l'océan, exprimé en anomalie.
L'anomalie de pluie par rapport aux conditions normales.
Nombre d'habitants et part urbaine, séries observées uniquement. Les lignes « projection » post-2020 de l'export SPC recopient la valeur 2020 : nous les écartons.
Les polygones de terres et d'îles utilisés sous le trait de côte et sur le globe d'accueil.
Données réelles, mais couverture incomplète. Elles sont utilisées comme contexte général, pas comme preuve locale.
Utilisées pour montrer un contraste d'injustice climatique. Le récit utilise la médiane lorsque c'est pertinent afin d'éviter qu'un territoire atypique pilote le résultat.
Population vivant près du rivage.
L'export local ne distingue pas de façon fiable les bandes 1, 5 et 10 km. Le site n'utilise donc pas cette distinction comme valeur locale précise.
Utiles pour montrer l'enjeu, mais trop incomplètes pour être reliées à un segment cartographié.
Personnes directement touchées par les catastrophes.
Une année absente ou basse peut refléter une sous-déclaration, pas l'absence d'événement.
Coût économique des catastrophes.
Couverture très partielle : à lire comme un ordre de grandeur, pas comme un total complet.
Les cercles sur la carte ne sont pas un diagnostic.
6 817 points où le mouvement observé du trait de côte est assez marqué pour être inspecté. Chaque point porte une tendance en mètres par an et, quand elle existe, une valeur d'incertitude.
Une tendance est une mesure, pas une preuve de cause. Le recul ou l'avancée décrit le sens observé du trait de côte, pas la raison du changement.